Écrire un roman avec la méthode Flocon

Excellent article publié sur cinqpetitessecondes.wordpress.com !

Cinq petites secondes

Comme disait un chroniqueur sur France Inter à l’heure du petit déjeuner, « je ne sais pas vous mais moi »…

… J’ai longtemps souffert du syndrome de la page blanche.

Mes problèmes étaient multiples et sommes toutes communs:

  • Distractions.
  • Manque de temps.
  • Manque de confiance.
  • Peur du jugement des autres.
  • Frustrations.
  • Manque d’idées exploitables.

Cela dit, des idées j’en avais… par dizaines.

Et c’est bien cela le problème, j’en avais trop pour un seul roman. Tout ce que je voulais crier au monde, avec cette énergie propre aux jeunes idéalistes, bouillonnait en moi, et m’empêchait de commencer.

La page blanche.

Jusqu’à ce que… je découvre la méthode flocon. Mais, me direz-vous, serais-tu en train de faire de la réclame pour un nouveau produit miracle?

Ce à quoi je répondrai : Oui. Mais au moins je ne vous ai pas fait l’offense d’illustrer cet article par une photo de flocon de neige, donc…

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Tous les salons littéraires en un clic !

agenda_litt_1Vous voulez connaître l’actualité des salons littéraires pour y participer en tant qu’auteur ou pour rencontrer votre écrivain préféré ? Il vous suffit d’un clic pour suivre l’agenda des salons et des festivals littéraires en France et à l’international.

L’ Agenda Litt créé par Fontaine O Livres (association dédiée au développement et à la promotion des professionnels indépendants de la chaîne du livre) recense les événements dans une base développée au fur et à mesure des nouveautés. L’Agenda Litt mentionne également sur les fiches de ces manifestations littéraires si elles organisent un concours de nouvelles. Super pratique !

Comment écrire un portrait ?

jeune fille perleDans les étapes de l’écriture, celle du portrait est très importante. Arriver à décrire un personnage assez précisément et exactement comme vous l’imaginiez est un travail de longue haleine.Faire le portrait d’un personnage est un élément essentiel du récit qui fait appel à votre sens de la description. Le por­trait apparaît toujours à un moment clé de la vie de votre personnage.

Avant de vous lancer dans l’écriture d’un portrait, il faut réfléchir à l’importance que votre personnage va prendre au cours de votre récit. Les deux questions à se poser sont les suivantes :

  • S’agit-il d’un personnage important ou d’un personnage secondaire ?
  • Que va apporter la rédaction de ce portrait à votre récit ?

Ensuite, vous pou­vez en décrire les caractéristiques physiques principales et détailler sa personnalité, ses traits de caractère. Certains décrivent aussi quelques habitudes du personnage. Pour éviter les listes rébarbatives et les détails insignifiants, utilisez des compa­raisons, enrichissez le texte de métaphores, d’oppositions, de contrastes et d’antithèses.

N’hésitez pas à jouer avec toutes les figures de style à votre disposition. Usez-en et abu­sez-en pour faire naître dans l’esprit de votre lecteur le personnage le plus proche possible de vos pensées. Ne faites pas de trop longues descriptions qui perdront votre lecteur.

Intercalez quelques scènes d’actions qui permettront d’ajouter des éléments au portrait de votre personnage. Vous pouvez même intégrer des dialogues qui entrecouperont le portrait et donneront un peu plus de vie au texte.

Il est important de varier vos mots, d’utiliser un vocabulaire précis. On doit pouvoir obtenir un portrait crédible, cohérent et facile à ima­giner ou à s’approprier pour le lecteur.

Pensez à diversifier vos phrases pour éviter des redondances et donner de la vivacité au portrait. Par exemple, vous pouvez entrecouper le texte de phrases exclamatives ou interroga­tives. Le narrateur peut également intervenir et exprimer un avis ou faire des commentaires. L’important est de conserver l’intérêt du lec­teur, en lui faisant prendre connaissance d’un certain nombre de détails, essentiels pour cer­ner votre personnage. Il ne doit pas perdre le fil de l’histoire ni décrocher.

Voici deux très beaux portraits :

Le vieil homme était maigre et sec, avec des rides comme des coups de couteau sur la nuque. Des taches brunes causées par la réverbération du soleil sur la mer des Tropiques marquaient ses joues ; elles couvraient presque entièrement les deux côtés de son visage ; ses mains portaient les entailles profondes que font les filins au bout desquels se débattent les lourds poissons… Tout en lui était vieux, sauf son regard qui était gai et brave, et qui avait la couleur de la mer.

Ernest Hemingway – Le vieil homme et la mer

Ugolin venait d’atteindre ses vingt-quatre ans. Il n’était pas grand, et maigre comme une chèvre, mais large d’épaules, et durement musclé. Sous une tignasse rousse et frisée, il n’avait qu’un sourcil en deux ondulations au-dessus d’un nez légèrement tordu vers la droite, et assez fort, mais heureusement raccourci par une moustache épointée qui cachait sa lèvre ; enfin ses yeux jaunes, bordés de cils rouges, n’avaient pas un instant de repos, et ils regardaient sans cesse de tous côtés, comme ceux d’une bête qui craint une surprise. De temps à autre, un tic faisait brusquement remonter ses pommettes, et ses yeux clignotaient trois fois de suite : on disait au village qu’il « parpelégeait » comme les étoiles.

Marcel Pagnol – Jean de Florette

Incipit ? Cékoiça ?!

book-2Le mot « incipit » (du latin incipere: « commencer ») désigne les premiers mots d’un texte, son début. Dans certaines traditions, l’incipit donne également le titre au texte en question. Parfois, on utilise le terme français de « phrase-seuil ». Dans la presse, on parle de « chapeau ».

J’avoue choisir souvent mes lectures en fonction de leur incipit plutôt que de la quatrième de couverture. Voici une liste non exhaustive d’incipit qui m’ont marqué :

« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à leur façon. »

                                                                                                       Anna Karénine (1877) – Léon Tolstoï

« Bien des années plus tard, face au peloton d’exécution, le colonel Aureliano Buendia devait se rappeler ce lointain après-midi au cours duquel son père l’emmena faire connaissance avec la glace. »

                                                                                     Cent ans de solitude – Gabriel García Márquez

« Aujourd’hui, Maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. »

                                                                                                                       L’Étranger – Albert Camus

« C’est une vérité universellement reconnue qu’un célibataire pourvu d’une belle fortune doit avoir envie de se marier. »

                                                                                                             Orgueil et Préjugés – Jane Austen

« Les curieux évènements qui font le sujet de cette chronique se sont produits en 194*, à Oran. »

                                                                                                                             La Peste – Albert Camus

Conseils clés pour corriger son manuscrit

Hand with Red Pen Transcribing a StoryQuand l’auteur a enfin écrit le mot FIN, il n’est pas au bout de ses peines. Commence alors le travail de relecture. Un travail crucial car il va mettre en valeur son ouvrage. Qu’il s’agisse de l’envoyer à un éditeur ou de le publier lui-même pour se confronter à ses premiers lecteurs, l’auteur doit mettre toutes les chances de son côté. Et un livre, papier ou numérique, sans fautes de frappe, d’orthographe, de syntaxe et de ponctuation va permettre à ses lecteurs d’apprécier son travail à sa juste valeur. La correction est donc une étape essentielle pour séduire ses lecteurs.

5 conseils de correcteur professionnel

1. Il faut imprimer votre manuscrit

Car à l’écran le cerveau et l’œil ne vont pas à la même allure. Pendant que le premier analyse un accord ou repère une faute, le deuxième est déjà au bout de la phrase. Sur le papier, on voit mieux, on peut annoter, souligner et y revenir ensuite, marquer un repère et prendre le temps de consulter un dictionnaire. Ensuite, bien sûr, il faut retranscrire les corrections à l’écran, ce qui peut être une nouvelle source de fautes. La vigilance est de mise !

2. Astuce : la relecture à l’envers

C’est un bon moyen de se libérer du récit, de sa chronologie, et de se concentrer sur l’orthographe. Procédez par plusieurs pages : prenez les cinq dernières, puis les cinq précédentes et ainsi de suite. Et faites l’exercice sur plusieurs jours car la fatigue diminue l’attention.

3. Prenez des crayons de couleurs, un Stabilo

Au moment de retranscrire vos corrections à l’écran, c’est le seul moyen de ne rater aucune virgule, aucun accent, aucune correction aussi minime et discrète soit-elle, même perdue au milieu d’une page. Votre cerveau a même ce pouvoir d’enregistrer les repères visuels et lorsque vous vous rappellerez que c’est quelque part en haut à droite, vous le retrouverez plus vite si c’est en rouge ou surligné.

4. Faites une relecture avec un logiciel de correction

Il n’a pas votre cerveau, mais il fera une première analyse de grammaire et d’orthographe et décèlera les fautes de frappe (selon votre exigence : correcteur d’orthographe installé sur votre ordinateur, services gratuits sur Internet : Cordial, Scribens…, logiciel comme Antidote). C’est une aide précieuse, mais cependant, on sait qu’aucun logiciel de correction n’est pas 100 % fiable. Il ne repèrera pas toutes les erreurs et n’interviendra pas sur les tournures de phrases maladroites. Ce n’est donc pas suffisant.

5. Faites relire par une personne qui ne connaît pas votre livre. Et s’il ne vous connaît pas, c’est encore mieux !

Un nouveau lecteur n’anticipe rien, il découvre. Et il est d’autant plus attentif. Si des fautes, des répétitions, des maladresses demeurent, il les repèrera plus facilement. Si vous lui donnez un crayon rouge, il saura qu’il peut corriger ou souligner. Vous jugerez ensuite de la pertinence de ses remarques et de ses corrections.

Bonne écriture !

Comment se libérer de la procrastination

miladyL’habitude de remettre des tâches à plus tard peut être un problème majeur à la fois dans votre carrière et votre vie personnelle. Les conséquences sont nombreuses : les occasions manquées, les heures de travail frénétique, le stress, le surmenage, le ressentiment, la culpabilité… et rien qui avance comme vous le voulez !

La procrastination peut être déclenchée de nombreuses façons différentes, de sorte que vous ne remettrez pas toujours à plus tard pour la même raison. Parfois, vous allez tergiverser parce que vous êtes submergé, la procrastination vous offrira alors une sorte d’évasion. D’autres fois, vous vous sentirez fatigué et paresseux, et vous ne vous mettrez pas en action.

Les causes de la procrastination sont diverses et il est primordial d’envisager des moyens intelligents d’y répondre.

1. Le stress

Lorsque vous vous sentez stressé, inquiet ou anxieux, il est difficile de travailler de façon productive. Dans certaines situations, la procrastination fonctionne comme un mécanisme d’adaptation pour maintenir votre niveau de stress sous contrôle.

Une solution judicieuse consiste à réduire la quantité de stress dans votre vie. Comment ? En consacrant plus de temps à ce que vous avez à faire parce que vous le voulez, pas parce que vous le devez. En effet, une des façons les plus simples de réduire le stress est de prendre du temps pour faire les choses.

Alors, examinez les temps que vous consacrez chaque semaine à vos activités obligatoires : votre travail, l’entretien de la maison, les courses, la cuisine, votre famille, le sport ou que sais-je… Faites une liste assez précise. Estimez ensuite la durée de chaque activité.

Maintenant, notez ces temps obligatoires sur un planning.

Quand vous aurez terminé, vous verrez certainement mieux apparaître le temps qu’il vous reste pour écrire, lire ou apprendre… par exemple ! Vous serez même étonné du temps dont vous disposez.

Mieux définir ce qui est à faire et quand le faire évite de tergiverser. D’abord parce que vous savez ce qui est à faire et aussi quel temps libre ou moment de détente vous allez vous octroyer. Autrement dit, organisez mieux votre temps de travail et votre temps de loisirs tout aussi important, l’un ne doit pas empiéter sur l’autre.

Pensez à créer un environnement de travail agréable. Quand je me consacre à l’écriture, j’aime créer des conditions propices à cette activité comme écouter de la musique, par exemple.

2. Le surmenage

Parfois vous avez tellement de choses à faire que vous vous sentez débordé. Et là, c’est la porte ouverte à la procrastination… votre cerveau va refuser de donner. Et vous, vous n’allez rien faire. Pourtant, il faut bien !

Dans ce cas, le message est clair. Arrêtez tout. Réévaluez vos priorités et simplifiez.

Pour réduire votre excès de travail, il existe 3 solutions :

  • l’élimination d’une tâche
  • la délégation
  • la négociation.

Regardez votre liste de tâches. Traitez en priorité les tâches les plus importantes et éliminez celles qui ne le sont pas vraiment. Ça vous paraît évident ? Pas tant que cela, il est étonnant de voir combien peu de personnes mettent réellement en œuvre ce principe.

Les gens éliment bien des tâches tout en se laissant suffisamment de temps pour s’installer devant la télévision. Je ne dis pas qu’il n’est pas utile de la regarder mais franchement pensez-vous nécessaire de se coller devant tous les soirs ? Voire en pleine journée ?!

Alors quand vous supprimez une tâche, soyez honnête, conservez les taches à valeur réelle et supprimez la ou les plus inutiles.

Deuxièmement, déléguez des tâches aux autres autant que possible.

Et troisièmement, négociez avec d’autres pour libérer plus de temps pour ce qui est vraiment important.

En traitant votre temps de travail comme une ressource rare et non un monstre incontrôlable qui peut engloutir tous les autres domaines de votre vie, vous serez plus équilibré, moins surmené et efficace.

Il a été démontré que la semaine de travail optimal pour la plupart des gens est de 40 à 45 heures. Travailler plus d’heures a un tel effet négatif sur la productivité et la motivation que le travail réalisé est de moins bonne qualité. Et cela est particulièrement vrai pour la création.

3. La paresse

Souvent nous tergiversons parce que nous nous sentons trop fatigués physiquement et / ou moralement. Une fois que nous tombons dans ce modèle, il est facile de rester coincé à cause de l’inertie car un objet au repos tend à rester au repos.

Lorsque vous vous sentez paresseux, même les tâches simples semblent trop de travail parce que votre énergie est trop faible par rapport à l’énergie requise par la tâche.Si vous estimez la tâche trop difficile ou fastidieuse, vous tergiverserez pour économiser votre énergie.

Mais plus vous faites cela, plus vous perdrez en détermination. Votre habitude de la procrastination peut même dériver vers la dépression. Une sensation de faiblesse et démotivation ne doivent pas être votre norme, il est donc important de perturber ce schéma dès que vous en prenez conscient.

La solution est simple : bougez-vous ! L’exercice aide à augmenter votre niveau d’énergie. Lorsque votre énergie est élevée, les tâches semblent devenir plus faciles.

Vous pouvez trouver aussi de l’énergie en surveillant votre alimentation. Et même si nous abordons là un autre domaine, soyez curieux, il y a certainement des points à améliorer et de l’énergie à récupérer !

4. Le manque de motivation

Nous avons tous l’expérience d’une paresse temporaire à certains moments de notre vie. Mais si le manque de motivation demeure chronique, il est peut-être temps de vous interroger sur votre vrai but dans la vie.

Si vous n’identifiez pas votre objectif, vous ne découvrirez jamais votre potentiel et votre motivation restera toujours faible. Quand je parle de but dans la vie, il ne s’agit pas de travail. Je parle de ce qui vous fait vraiment vibrer… vous savez, les fameux rêves !

Je vous engage donc à faire la liste de vos rêves.Si ce sont de vrais rêves, vous mettrez les moyens de les atteindre.

Bonne écriture !

 

Les trois éléments essentiels pour réussir dans l’auto-publication

couv_nouvL’auto-publication est accessible à tous grâce à internet. Toutefois, avant de se lancer, les auteurs doivent réunir tous les éléments pour réussir :

  • le fond: un livre intéressant et bien écrit
  • la forme: un livre avec un design intérieur et extérieur professionnel et soigné
  • la promotion: un marketing bien planifié et exécuté

Un auteur ne pourra espérer un succès que lorsqu’il aura réuni ces trois éléments. Il lui faudra ensuite une ténacité à toute épreuve et respecter les trois règles d’or de la réussite : le travail, le travail et le travail !

La plupart des auteurs auto-publiés semblent satisfaits de l’apparence de la couverture de leur livre. En général, cette apparence est « présentable »  lorsque le livre n’a pas de concurrent professionnel près de lui. Mais dès qu’il est comparé avec un produit commercial, il ne fait plus le poids. L’auto-publication aura acquis ses lettres de noblesse et se débarrassera de sa mauvaise réputation lorsqu’elle aura compris et intégré que le professionnalisme est de rigueur.

L’importance de la couverture du livre

Intéressons-nous au deuxième aspect, celui de la forme. La couverture du livre a essentiellement deux buts :

  • protéger le produit
  • être un instrument de vente du produit

Nous vivons dans une société de consommation où le marketing est omniprésent. Les entreprises dépensent des sommes astronomiques pour la seule présentation de leurs produits. Rien n’est épargné pour séduire le consommateur. Que nous le voulions ou non, c’est la loi du marché. C’est bien connu : l’emballage vend !  Qu’il s’agisse de savon, de céréales, de voitures ou de livres.

La loi du 8 secondes et du 15 secondes

Selon une étude du Wall Street Journal, le bouquineur moyen dans une librairie prend 8 secondes pour examiner la couverture d’un livre  et 15 secondes pour lire la quatrième de couverture. Le but de la première de couverture est donc de communiquer l’idée : « Je suis intéressant, prends-moi dans tes mains » et celui de la quatrième de couverture de véhiculer l’idée : « Achète-moi! ».  Vous disposez donc de très peu de temps pour convaincre votre futur lecteur d’acheter votre livre.

Les spécialistes affirment que la première de couverture devraient contenir tout au plus 12 mots et la quatrième de couverture autour de 75 mots. Retenez-la comme la règle du 12/75. Ce sont moins de cent mots. Cependant, ce sont les plus importants de l’ouvrage.

Bonne écriture !

S’auto-publier : avantages et inconvénients

quel_type_deditionIl est plus difficile d’être édité que d’avoir une audition avec le pape!

Des milliers de manuscrits sont reçus annuellement par les maisons d’édition. De ce nombre, une infime part est retenue. Les éditeurs reconnaissent qu’ils refusent d’excellents manuscrits parce que ceux-ci ne cadrent avec leurs objectifs marketing ou financiers.

Pourquoi de bons auteurs ne pourraient-ils alors tenter leur chance? En choisissant de s’auto-publier, ces auteurs rendent leurs œuvres accessibles au grand public.

Toutefois, l’expérience de l’auto-publication comporte des avantages et des inconvénients.

  •  Les principaux avantages sont :

1. le contrôle absolu à toutes les étapes (contenu, design, marketing)

2. de meilleurs revenus

3. le choix du prix de vente

4. un temps de production plus court

5. la conservation de tous les droits

6. une implication supérieure dans la promotion par l’auteur

7. une distribution plus diversifiée

8. la possibilité d’imprimer le livre à l’unité par impression numérique (procédé à la demande) plutôt que d’être obligé d’imprimer le livre par milliers d’exemplaires.

 

  • Les principaux inconvénients sont :

1. une exigence plus grande en temps et en efforts

2. une diminution du temps d’écriture pour l’auteur

3. des investissements financiers continus

4. la mauvaise réputation (souvent à tort) auprès des éditeurs, libraires, critiques et autres professionnels du livre

5. l’apprentissage obligatoire de toutes les facettes du métier (révision, design, marketing, gestion, édition électronique, etc.).

 

Auto-publication ne doit pas rimer avec amateurisme ! Répondez aux questions suivantes avant de démarrer. Votre décision est prise ? Alors, lancez-vous !

Bonne écriture !

 

L’auto-publication : questions à répondre avant de se lancer

sell-everywhereIl existe de nombreuses solutions pour s’auto-publier de nos jours: l’e-book, les plateformes de vente, mais aussi l’impression numérique à la commande.

Certains affirment que l’auto-publication est l’avenir de l’édition. Alors, envie de vous lancer ? Avez-vous pesé le pour et le contre ?

Voici quelques questions à vous poser:

  • 1. Quelle est ma motivation et mon but en publiant mon livre?

Écrire un livre exige beaucoup de travail. Mais le publier en demande encore plus. Votre but est-il suffisamment clair pour vous soutenir au cours de toute l’expérience? Si votre première motivation est le profit, vous devez agir comme une personne d’affaires. Ordinairement, un auteur dépensera 10 % de son temps pour écrire son bouquin, 15 % pour le publier et 75 % pour le marketing et la promotion. Gardez cette information à l’esprit!

  • 2. Mon livre a-t-il été écrit avec un marché spécifique, une niche, un groupe précis de lecteurs?

C’est toujours plus coûteux de promouvoir un ouvrage au grand public. Les coûts de marketing sont moins élevés lorsque votre public cible est accessible, défini et spécifique.
Exemple : un roman est plus difficile à mettre en marché qu’un livre pratique.

  • 3. Ai-je une manière de vendre mon livre directement aux consommateurs?

Vendre des livres directement aux lecteurs au prix de détail constitue la façon la plus profitable de recouvrer vos coûts initiaux. Les librairies, les distributeurs et les diffuseurs s’approprient une large part du prix de vente du livre et s’accordent le droit par contrat de retourner les invendus après quelques mois seulement. Vous devrez vous impliquer personnellement dans le processus de vente. Pensez aussi à distribuer votre bouquin différemment : aux organisations, associations, entreprises, comme outils de levée de fonds, conférences, séminaires, etc.

  • 4. Suis-je fermement décidé à sortir et promouvoir mon livre moi-même?

Voici une règle générale : un livre cesse d’être vendu quand l’auteur arrête de le promouvoir.
Peu importe qui publie le livre, l’auteur reste en grande partie responsable de créer la demande. Les auteurs doivent demeurer très actifs dans la mise en marché de leur œuvre. Rappelez-vous la loi du 75 % de votre temps utilisé pour le marketing et la promotion!

  • 5. Combien d’exemplaires dois-je vendre pour recouvrer mon investissement de départ?

Vous pouvez choisir l’impression par procédé offset. Certains imprimeurs acceptent d’imprimer des quantités modestes. Beaucoup d’auteurs préfèrent maintenant l’impression à la demande, c’est-à-dire que vous avez l’opportunité de commander seulement la quantité désirée. Les coûts à l’unité sont cependant un peu plus élevés.

Vos réponses aux questions devraient vous aider à déterminer si l’option de l’auto-publication est valable pour vous.

Bonne écriture !

Galerie de portraits

L’ écriture est chez moi une activité très visuelle. Les lieux, les personnages, je les ai en tête dès le début. Voici ma galerie de portraits pour Origines. Qu’en pensez-vous ?

casting-origines

1 – Andrew : Adrian Grenier, 2 – Kate : Amanda Seyfried, 3 – Mary-Ann : Meryl Streep, 4 – Henry : Jake Gyllenhaal, 5 – Suzana : Megan Fox, 6 – Doutor Alberto : Rodrigo Santoro, 7 – Mauricio : Tyler Posey, 8 – Bob : Liam Neeson, 9 – Peter : Daniel Craig