Haute fidélité

haute fidélitéAuteur : Nick Hornby (Royaume-Uni)

Biographie : Romancier, essayiste, journaliste, parolier et scénariste, Nick Hornby a étudié la littérature anglaise avant de devenir professeur. C’est à la fin des années quatre-vingts qu’il commence à se consacrer à la littérature. Son premier roman, « Carton jaune » (Fever Pitch, 1992), remporte un succès immédiat tant en Grande-Bretagne qu’Outre-Manche. Il en fut récompensé par le prix William Hill du livre sportif de l’année et adapté au cinéma en 1997. « Haute Fidélité » (High Fidelity), son troisième livre et premier roman de fiction, fut publié en 1995 et adapté en 2000 dans un film avec John Cusack, puis dans une comédie musicale à Broadway en 2006. La longue et fructueuse collaboration de Hornby avec le groupe de rock Marah témoigne de l’importance de la musique dans ses romans et dans sa vie.

Présentation : Rob vend des CD dans une ruelle de Londres, mais connaît la nostalgie des bons vieux vinyles. Haute fidélité était ainsi l’appellation donnée autrefois aux platines disques ou la vertu érigée en principe fondamental de l’amour. Hypocrisie ? Rob, la trentaine et beaucoup d’angoisses, s’interroge. Comment faire durer l’amour ? Comment faire l’amour ? Qu’est-ce qui est le plus important : ce qu’on est ou ce qu’on aime ? Laura vient de le quitter alors qu’il pensait finir sa vie avec elle. Grande mise au point. Et paradoxalement, il réalise que son plus grand chagrin d’amour date de ses douze ans, un soir autour d’un bac à sable. Celui qui a conditionné tous les autres…

 

Mon avis : Des références musicales en veux-tu, en voilà ! J’avoue m’être sentie un peu larguée par moment au milieu de toutes ces références au rock anglais. Je me suis amusée à faire des recherches sur internet et écouter quelques morceaux évoqués tout au long du roman. Rob, dont la vie tourne exclusivement autour de la musique (il juge sans pitié les individus en fonction de leurs goûts musicaux) est un grand enfant qui a du mal à grandir. Sa vie amoureuse est un désastre et on souffre avec lui, on s’apitoie, en même temps que l’on a envie de le secouer et de lui ouvrir les yeux. J’ai vraiment passé un agréable moment en compagnie de ce grand adolescent et de ses acolytes délurés. GOD SAVE THE QUEEN !!!

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