Le Diable, tout le temps

le diableAuteur : Donald Ray Pollock ( États-Unis )

Biographie : Donald R. Pollock vit à Chillicothe (Ohio) où il a travaillé dans une usine de pâte à papier pendant trente deux ans en tant qu’ouvrier et conducteur de camions. C’est à l’âge de 50 ans qu’il publie son premier ouvrage, un recueil de nouvelles intitulé « Knockemstiff ». Son deuxième ouvrage, « The Devil All The Time » (« Le diable, tout le temps »), paraît en 2011. Publishers Weekly le considère comme l’un des dix meilleurs livres de l’année. En France, il remporte notamment le Grand prix de littérature policière et le prix du Meilleur livre de l’année du magazine Lire en 2012, puis le Prix Mystère de la Critique en 2013 avec ce second roman.


Présentation:
Dans la lignée des oeuvres de Truman Capote, Flannery O’Connor ou Jim Thompson, un roman sombre, violent et inoubliable sur la condition humaine.

De la fin de la Seconde Guerre mondiale aux années 60, les destins de plusieurs personnages se mêlent et s’entrechoquent. Willard Russell, qui a combattu dans le Pacifique, est toujours tourmenté par ce qu’il a vécu là-bas. Il est prêt à tout pour sauver sa femme Charlotte, gravement malade, même s’il doit pour cela ne rien épargner à son fils Arvin… Carl et Sandy Henderson forment un couple étrange qui écume les routes et prend de jeunes auto-stoppeurs qui connaîtront un sort funeste. Roy, un prédicateur convaincu qu’il a le pouvoir de réveiller les morts, et son acolyte Theodore, un musicien en fauteuil roulant, vont de ville en ville, fuyant la loi et leur passé.

Donald Ray Pollock s’interroge sur la part d’ombre qui est en chaque individu, sur la nature du Mal. Son écriture est d’une beauté inouïe mais sans concessions. Avec maestria, il entraîne le lecteur dans une odyssée sauvage qui marque durablement les esprits.

Mon avis: Je sors de cette lecture avec la sensation d’avoir reçu un coup de poing à l’estomac. C’est violent, cruel, sombre et malsain. C’est toute la misère humaine que nous dépeint Pollock à travers le destin d’une bande de paumés ou « sans âmes ». Ça commence mal, ça continue encore plus mal, et ça finit encore pire… Je recommande vivement mais à condition d’avoir le cœur bien accroché.

 

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