La Fin d’une liaison

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« Elle m’avait dit : L’amour n’a pas de fin. Même si nous cessons de nous voir. Est-ce que les gens ne continuent pas d’aimer Dieu toute leur vie sans le voir ?

– Ce n’est pas le même amour que le nôtre.

– Je pense parfois qu’il n’en existe qu’un, répondit-elle.

Tandis que je la guidais avec précaution à travers le vestibule démoli, l’éclairant de ma lampe de poche, elle ajouta:

– Tout doit se passer très bien. Si notre amour est assez grand. Les vitres des fenêtres brisées craquaient sous nos pieds. Seul le vieux vitrail victorien au-dessus de la porte restait solide.

Le verre écrasé devenait de la poudre blanche, comme la glace que les enfants piétinent dans les champs gelés ou sur les bords des routes. C’était la première nuit, en juin 1944, de ce que nous appelâmes, par la suite, les V 1. »

Grosse, grosse déception que la lecture de ce roman. Je n’ai pas réussi à embarquer dans cette histoire, à éprouver ne serait-ce qu’une once de sympathie envers les personnages… J’avoue avoir eu envie de décrocher à plusieurs reprises. Pourtant les critiques étaient excellentes. Peut-être n’étais-je pas dans l’état d’esprit approprié ?! Bref, je ne ressors pas de cette lecture bouleversée, loin de là…

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