Les anges meurent de nos blessures

Couverture de Les anges meurent de nos blessuresIl se faisait appeler Turambo, du nom de son village natal. Il avait pour lui sa candeur désarmante et un direct du gauche foudroyant. Il connut la gloire, l’argent et la fièvre des rings, mais aucun trophée ne faisait frémir son âme mieux que le regard d’une femme. De Nora à Louise, d’Aïda à Irène, il cherchait un sens à sa vie. Mais dans un monde ou la cupidité règne en maître absolu, l’amour se met parfois en grand danger.

Une splendide évocation de l’Algérie de l’entre-deux-guerres, ou Yasmina Khadra met en scène, plus qu’une éducation sentimentale, le parcours obstiné d’un jeune prodige adulé par les foules.

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